Lot n° 141
Estimation :
250 - 350
EUR
Result
: NC
Audrey Galais - Lot 141
Audrey Galais
Tombée du ciel, 2023
Papier carton, encre, peinture
aérosol, plâtre ; résine cristal
60
× 30 cm
Pièce unique
BIO
Audrey Galais est née en 1983 dans l’Orne, vit et
travaille à Clermont-Ferrand. Elle obtient en 2011 son
diplôme (DNSEP) à l’École Supérieure d’Art de
Clermont Métropole. Elle est membre de l’association
Les Ateliers à Clermont-Ferrand. Depuis 2011 elle a
participé à de nombreuses expositions collectives,
notamment dans les centres d’arts contemporains de
l’Abbaye Saint André à Meymac, le Creux de l’enfer à
Thiers, le Musée d’art moderne et contemporain de
Saint-Étienne Métropole, à l’espace Bastille Design
Center à Paris, ainsi qu’à la Galerie Bertrand Grimont à
Paris.Elle a également montré son travail lors d’une
expo perso à La Serre en 2019.»
«Je moule, démoule, coule, casse, transforme,
compose… Jusqu’à ce que l’idée devienne matière.
S’ils sont souvent proches de leurs modèles (branches
d’arbre, cordages, roches, coquillages …) c’est dans la
façon dont je recompose mes motifs, qu’apparaît leur
singularité. Les sculptures que je réalise mêlent
matériaux trouvés et plâtre. Ces formes empruntées
au vocabulaire naturaliste, se composent souvent de
bois morts, de cordes, de grillages récupérés, de
chutes textiles, auxquels s’ajoutent des empreintes de
papier peint dont les motifs en relief texturent la
matière… Un ensemble de matériaux et de teintes
esquissant les contours d’un paysage doux. Dans La
ressemblance par contact, Georges Didi-Huberman
parle de l’empreinte en tant qu’archéologie de la
ressemblance. C’est au croisement de ces deux
concepts que se situe mon travail de sculpture. Par le
biais de divers processus (moulage, assemblage,
modelage) je tente de créer une passerelle entre le
maintenant et l’autrefois ... et l’ailleurs. Mon intention
est de dialoguer par le biais de la forme, avec les
scories d’un paysage que je tente de réanimer ou de
réactiver. Ces empreintes sont des traces destinées à
survivre qui empruntent largement à l’imagerie
classique de la nature morte.»
ŒUVRE
«Cette méduse découpée au laser, fait partie d’une
grande série de méduses, toutes la tête en bas. Cette
installation se nomme « tombée du ciel », en
référence aux écrits du poète grec Hésiode, qui
racontent la naissance de Vénus.
Même si elles fonctionnent ensembles, elles peuvent
aussi exister seules et devenir le témoin d’un monde
qui se transforme."
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